Ouvrages à ne pas manquer

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Godbout J.-T., Le don, la dette et l'identité, La découverte, M.A.U.S.S., Paris, 2000.

Nourri par de nombreuses recherches empiriques, ce livre propose ainsi un véritable paradigme alternatif à celui de la science économique et de la sociologie utilitariste. Au lieu de postuler que nous serions tous des homo œconomicus, qui ne songent qu'à prendre et à garder, il risque l'hypothèse inverse : ne serions-nous pas plutôt du genre homo donator, davantage motivés en fait à donner qu'à recevoir ? (…)».
Nombre de pages : 190

Galichet F., L'éducation aux citoyennetés, Economica, Paris, 1998.

Cet ouvrage part de l'hypothèse que l'éducation à la citoyenneté constitue un concept éminemment polémique, enjeu de débats et de divergences qui ne sont pas toujours claires. Il analyse trois modèles essentiels – mimétique, analogique et réalistes – et tente de dégager les conceptions politiques et pédagogiques qu'ils impliquent. Il vise à montrer qu'en ce domaine la démarche didactique n'est pas dissociable des finalités poursuivies ; et qu'en dernier ressort l'éducation à la citoyenneté oblige à penser la pédagogie non pas simplement comme un moyen au service de fins éthiques et politiques indépendantes, mais comme constituant, elle-même, une fin en soi. (…)».
Nombre de pages : 202

Crémieux C., La citoyenneté à l'école, Syros, Paris, 2001.

N'est-il pas slogan plus rassembleur que l'éducation à la citoyenneté ? Autour de ce « mot-valise », se retrouvent aussi bien les tenants du retour à la morale et à la discipline que les défenseurs d'une école qui responsabilise et socialise autant qu'elle instruit. Après avoir fait l'inventaire de ces demandes paradoxales et rappelé qu'elles nourrissent le débat sur l'école depuis fort longtemps, l'auteur s'interroge sur la signification de cette « mode » citoyenne. Elle montre que l'éducation à la citoyenneté ne peut se réduire à un contenu disciplinaire ; ce serait un savoir ajouté à d'autres savoirs. Toute démarche pédagogique implique, selon elle, une dimension civique encore trop souvent absente. Elle milite pour changer les pratiques éducatives en se servant précisément de la citoyenneté comme levier. A partir d'exemples concrets, elle propose des cadres d'action qui seront particulièrement utiles aux enseignants du secondaire pour que l'école « citoyenne » ne soit pas un simple discours mais une expérience à vivre. (…)».
Nombre de pages : 216

Barthélémy M., Un nouvel âge de la participation ?, Presses de sciences politiques, Paris, 2000.

Les associations sont-elles devenues le fer de lance de la démocratie ? A l'inverse des organisations partisanes et syndicales, elles bénéficient d'une reconnaissance croissante depuis un quart de siècle. La gamme des formes et des objectifs de la vie associative s'est élargie. Mais cela ne s'est pas fait sans ambiguïté. Cet ouvrage dresse pour la première fois un état sociopolitique des lieux de la vie associative en France. Comment s'établit la rencontre entre la légitimité républicaine du suffrage universel et la légitimité « participative » des associations ? Quelles évolutions majeures sont intervenues, depuis la loi de 1901, dans les relations entre la puissance publique et les associations ?
Nombre de pages : 286

Revue M.A.U.S.S. No 11, Une seule solution, l'Association : socio-économie du fait associatif ?, Paris, La découverte, 1998.

Le sous-titre de cet ouvrage aurait pu être: « Pour contribuer aux cérémonies du cent-cinquantième anniversaire de la révolution de 1848 et du trentième de Mai 1968 ». Ce que ces deux événements ont en commun, c'est l'affirmation d'une spontanéité qui se dresse contre les pouvoirs établis pour ne reconnaître comme légitimes que les institutions issues de la livre association des hommes (et des femmes). Il apparaît chaque jour plus clairement qu'on ne peut plus tout miser uniquement sur les deux grands systèmes spécifiques de la modernité, le marché et l'Etat ; ni sur les deux grandes idéologies politiques qu'en s'en sont faites les hérauts, le libéralisme et l'étatisme économiques. Sur tous ces points, sur la théorie et la doctrine de l'association, sur ses déterminants et ses implications sociologiques et économiques, sur ses rapports avec le tiers secteur et l'économie solidaire, ce numéro de la Revue du MAUSS, qui rassemble, outre des contributions françaises, des textes allemands, américains, anglais et canadiens, offre un panorama sans équivalent à ce jour.
Nombre de pages : 365

Bovay C., Tabin, J.-P., Les nouveaux travailleurs, Bénévolat, travail et avenir de la solidarité, Labor, Fides, Genève 1988.

Ce livre traite de l'évolution du bénévolat en s'appuyant sur différents exemples significatifs. Les auteurs mettent en évidence la nécessité de réfléchir au rôle du bénévolat en relation avec les mutations du monde du travail et avec l'avenir de l'Etat social. La diminution des postes salariés, conjointe à la précarisation de l'emploi et à diverses politiques en matière d'utilité publique mettent en débat les fondements économiques, politiques et éthiques du bénévolat.
Nombre de pages : 180

Théolis M., Thomnas D., (éds), Prendre la mesure du bénévolat, Nouvelles Pratiques Sociales, 2002.

Ces dernières années, le bénévolat a reçu des marques d'attention inédites. L'année 2001, proclamée par les Nations Unies, Année internationale des bénévoles, a été l'occasion de saluer l'engagement de milliers de bénévoles au sein de multiples sphères d'activités ainsi que de souligner l'importance de leur contribution au développement de la société. Cela dit, la contribution de l'action bénévole ne saurait se réduire à des conséquences d'ordre économique sans compromettre le sens et la nature de celle-ci. Ce dossier traite des pratiques bénévoles inscrites surtout dans le tiers secteur, quoique présentes dans les secteurs public et marchand. Les textes qui composent ce dossier proposent une réflexion et répondent à diverses interrogations quant à la façon d'envisager la pertinence et la contribution des pratiques bénévoles qui se révèlent, somme toute, distinctes de celles attribuables au secteur public ou marchand.
Nombre de pages : 232

Ferrand-Bechmann D., Le métier de bénévole, Anthropos, Paris, 2000.

En ce début de siècle, la tempête a fait rage et il y a des bénévoles sur nos plages, nettoyant les oiseaux et les rochers. Parmi eux, des jeunes des banlieues, qui trouvent une identité, une utilité et une reconnaissance sociales et préparent leurs futures vacances. D'autres sont des retraités, des enfants et des familles, qui sont venus pour le nouvel an et qui consacrent leur temps libre à ce travail peu agréable. Mais beaucoup de tâches exigent des savoirs et des compétences. Le bénévolat s'est professionnalisé. On sélectionne, on recrute, on forme, on encadre, on défraie. Le volontariat s'en distingue et fait école auprès des jeunes. Citoyenneté active au quotidien ou devant l'exceptionnel : le bénévolat se développe à l'ombre du travail. La culture du bénévolat existe en France avec ses normes, ses valeurs, ses limites visibles et opaques. Elle s'inscrit dans un système de solidarités nouvelles. On y voit l'effet et la cause d'une nouvelle éducation européenne. Une analyse prospective fait apparaître des risques que cet ouvrage souligne en conclusion.
Nombre de pages : 160

Bovay, C. Tabin J.-P., Campiche R., Bénévolat : modes d'emploi, Réalités sociales, Lausanne, 1994.

Qu'en est-il du bénévolat social aujourd'hui ? Plus précisément, quelle place a-t-il et quelles activités accomplit-il auprès des petits enfants, des personnes âgées et des demandeurs d'asile ? Pour répondre à ces questions, les auteurs ont analysé les modes du bénévolat dans l'action sociale et sanitaire de quatre localités suisses (Martigny, Nyon, Thoune et Yverdon-les-Bains). Ils ont, d'autre part, examiné les emplois du bénévolat dans trois institutions nationales (Pro Juventute, Pro Senectute, la Croix-Rouge suisse) et le rôle que joue les organisations locales et cantonales spécialisées dans la promotion du bénévolat. Ces observations conduisent les auteurs à insister sur la nécessité de clarifier les attentes relatives au bénévolat dans le cadre du débat sur l'avenir de l'Etat social. Ils proposent pour ce faire trois options.
Nombre de pages : 334

Spitz Ernotte F., Massis B., Le guide du bénévolat, Associations Mode d'emploi, Paris 2004.

Le bénévolat a changé. Au cours des dix dernières années du vingtième siècle, des signes de mutation sont apparus. Les motivatiosn des bénévoles ne reposent plus sur les mêmes normes et représentations sociales. Les bénévoles sont plus nomnbreux, les organisations qui se disputent leurs faveurs le sont aussi. Elles sont toutes confrontées à une société de plus en plus réglementée. Le souci de la protection et de la sécurité génère une judiciarisation croissante de toute action dans l'espace public ou privé. Aujourd'hui, il est impossible de ne pas en tenir compte quand on a la responsabilité de recruter, d'animer, de fidéliser des bénévoles.
Ce guide est conçu pour la mise en place d'une véritable politique du bénévolat dans les organisation. Il est nourri de questionnements et de témoignages de nombreuses organisations mobilisant des équipes de bénévoles.
Nombre de pages : 180



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