règles d'or du bénévolat

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Le respect de quelques principes de base favorise la clarification des rôles et le développement d’une collaboration fructueuse et harmonieuse entre le bénévole et l’organisation. Il faut savoir que ces règles d'or sont largement diffusées et respectées en Suisse (et dans les pays voisins).

Quels sont les points principaux de ces règles d'or ? pdf

le contexte de collaboration

Distribuer une information claire sur la mission de l’organisation ou de l’institution, ses objectifs, son fonctionnement comme sur l’activité bénévole à accomplir. Attribuer au bénévole une activité qui lui convienne et qui corresponde à ses intérêts, compétences et disponibilité.

les conditions de travail et la durée de l’activité bénévole

Respecter une activité hebdomadaire de l'ordre d'une demi-journée. Font exception les engagements bénévoles ponctuels liés, par exemple, à un événement de plusieurs jours, tels que manifestations sportives ou culturelles, camps de vacances pour personnes handicapées.

la couverture au plan des assurances

Assurer les bénévoles pendant leur activité (assurances accidents, responsabilité civile, casco).

le défraiement

Rembourser aux bénévoles les frais que leur activité nécessite (par ex. : frais de transports, téléphones). Divers modes de remboursement sont possible : sur la base de notes de frais, forfaitairement, trimestriellement, etc.

l'encadrement 

Accueillir et considérer le bénévole comme un collaborateur à part entière. Prévoir au sein de l’organisation une personne de référence qui accompagne les bénévoles. Offrir des temps de formation et d’échanges (par exemple groupes de discussions) pour ajuster les pratiques.

la reconnaissance de l’activité

Procéder régulièrement à une évaluation de l'activité assurée par les bénévoles et valoriser leur contribution. Remettre aux bénévoles qui le souhaient  une attestation pour l’activité accomplie.

 

La conduite des ressources humaines bénévoles n’est pas chose aisée. Elle s’avère même plus délicate que la gestion des ressources humaines salariées. Pourquoi ? Parce qu’elle exige qu’on y mette tout particulièrement les formes et qu’il faut savoir stimuler et guider sans pour autant verser dans un encadrement exacerbé. Entre une organisation insuffisante, qui expose au gaspillage et à la démobilisation et une attitude trop formaliste qui risque de déranger, la voie est étroite!

 

Il est fortement conseillé à la personne chargée de l’accompagnement de bénévoles de se rappeler que le bénévolat procède du libre arbitre et qu’il convient de tout mettre en œuvre pour respecter les « ressorts » de l’engagement. C’est aux associations que revient la responsabilité de veiller à la qualité de l’échange de dons qu’elles entretiennent avec leurs bénévoles. Et cette responsabilité est source de coûts : frais de recrutement, frais de formation, frais d’accompagnement, etc.

C’est dire que si le bénévolat est un effort non rémunéré, il n’est pas pour autant gratuit pour les organisations. Ne l’envisager que sous l’ange exclusif des économies qu’il peut permettre expose donc à connaître plus de déconvenues que de succès.

 
 
 
 


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